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Quelles matières d’impression 3D pour quelles applications industrielles ?

ALSIMA, Catalyseur Technologique / News  / Quelles matières d’impression 3D pour quelles applications industrielles ?

Quels materiaux pour quels usages?

Comment choisir la bonne matière ?

Dans une industrie, chaque application dispose généralement d’un cahier des charges qui lui est propre. En étudiant son contenu, nous pouvons déterminer la matière de fabrication la plus adaptée à l’usage ciblé. Ce binôme indissociable est d’ailleurs la première partie, la plus importante, de notre méthode AMPEM.

En premier lieu il convient de faire une étude bibliographique. Il existe des tableaux croisés qui permettent de mettre en évidence les avantages et contraintes de chaque matière. À la suite de cela, le mieux est de réaliser des essais d’impression 3D. Idéalement il s’agirait alors de tester en conditions réelles les impressions pour vérifier que tout convient bien à l’usage. S’il est compliqué de réaliser des essais réels il est aussi possible de passer par un laboratoire qui fera alors divers tests: étirement, compression, flexion…

Nous finalisons actuellement un protocole d’imprimabilité spécifique permettant de définir facilement et rapidement vos réglages d’impression 3D. Afin de valider la tenue mécanique de vos pièces imprimées, notre protocole montre aussi comment faire soi-même des tests de résistance mécanique.

Vous souhaitez être le premier à recevoir notre Protocole 3DP ? Inscrivez-vous ICI.

Plus concrètement ?

Les applications sont tellement diverses et variées qu’il est difficile d’être précis dans un court texte. L’idéal est de se faire accompagner par un professionnel qui est habitué à ses questions et/ou de vous former à l’analyse des matières en fabrication additive.

Afin de montrer la logique à appliquer, voici des exemples d’applications et leurs matières les plus adaptées.

plateau de transport

Plateau de transport :

Dans ce cas précis le besoin est essentiellement situé sur la protection au choc. Il faut éviter que le produit ne puisse être projeter ou choqué durant la livraison chez le client. Le produit étant une carte électronique, il est préférable d’éviter les décharges électrostatiques. Il faut aussi tenir compte que la pièce imprimée est assez grande et donc sujette au warping.

Matière préconisée : PETG ESD

Raisons : Le PETG n’oppose que peu de retrait lors d’impression de grandes pièces et cela tout en offrant une excellente rigidité qui évitera au plateau de se déformer. La charge ESD permettra de protéger la carte électronique des décharges électrostatique. (Le PETG fait aussi une bonne matrice de base pour une charge comme celle-ci.)

Posage de metrologie :

Ici peu de solidité est attendue, la précision et le respect des côtes sont en revanche essentiels. L’aspect visuel est généralement un bonus. Il n’y a pas de contraintes thermiques ou chimiques particulières.

Matière préconisée : PLA

Raisons : Le PLA est probablement la matière la plus simple à utiliser dans une imprimante 3D FDM. Bien que peu résistante mécaniquement et thermiquement elle peut sans problème remplir le travail. Le retrait étant très faible il est plus aisé d’obtenir une bonne tenue dimensionnelle.

Posage de metrologie impression 3D

Capotage electronique machine :

Dans ce cas précis il faut allier un bel aspect esthétique, une résistance mécanique correcte ainsi qu’une résistance thermique décente. Le tout souvent sur des formes angulaires et massives.

Matière préconisée : HIPS

Raisons : Nous aurions pu penser à l’ABS pour offrir une résistance mécanique convenable, cependant le retrait est moins fort sur son cousin l’HIPS. L’éventuel gauchissement sera donc plus limité sur les machines non thermorégulées. Cette matière bénéfice également d’un visuel très favorable en sortie d’impression et peut être facilement travaillé en post traitement.

Prehenseur de robot :

Généralement l’objectif est double : Ne pas marquer les pièces saisies par le robot et positionner la pièce dans le bon sens à la préhension. Le tout doit pouvoir tenir en place et revenir à sa forme d’origine après avoir saisi un objet.

Matière préconisée : TPU 93 Shore A

Raisons : Les TPU font partie des matériaux souples les plus utilisés en impression 3D FFF. Il existe un large choix de duretés afin d’ajuster au mieux par rapport à la force exercée. Généralement les pièces en TPU reprennent plutôt bien leur forme d’origine après compression.

En résumé :

Il existe de nombreuses applications et autant plus de matières compatibles. Parfois, plusieurs matières peuvent convenir à un même usage. Il est donc important de prendre le temps d’analyser son besoin pour bien choisir son filament d’impression 3D.

Au début, quand on s’équipe de sa première machine, il est nécessaire de faire plusieurs essais pour trouver ce qui convient le mieux. Ensuite nos clients utilisent généralement trois matières différentes pour l’ensemble de leurs besoins.

Alsima est à votre disposition pour vous accompagner dans la définition de vos projets, n‘hésitez pas à nous contacter !

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